jeudi 3 décembre 2009

Puerto Natalès, routa 6, Punta Arénas.

Mardi 1er Décembre.











Comme hier soir, il fait un froid à ne pas mettre un pingouin dehors dans la chambre et il ne serait pas impossible d’en trouver un ou deux dans la salle de bain.
Ce froid est si intense que le gel douche n’arrive pas à sortir du flacon, et là, le mot « gel » prend tout son sens.
Dehors le froid est intense et le taux d’humidité important, il est vrai que de nombreux glaciers nous entourent. De temps en temps, il tombe une sorte de grésil qui nous fouette le visage.
Deux polaires, bonnet et gants sont obligatoires.

Nous prospectons quelques agences de voyage pour connaître les tarifs pratiqués pour passer la journée dans le parc national de « Torrès del Pain ».
Compte tenu des prestations offertes et du prix exhortant demandé, nous décidons de faire l’impasse sur ce parc. Nous en avons vu beaucoup plus à bord de l’Evangélista.
C’est de l’arnaque pure et simple, du piège à touristes, aussi décidons nous de partir l’après-midi même en direction de Punta Arénas, ville distante de 250 Km, c'est-à-dire de 3 heures de bus.

A 15 heures nous quittons Puerto Natalès et ses 17.700 habitants en direction de Punta Arénas.
La route cimentée se déroule dans un décor sans arbres, les vents sont trop forts.
Nous croisons des troupeaux de guanacos, de vigognes et de chevaux sauvages.
De temps en temps on peut apercevoir des outardes.
Le temps est très maussade et nous roulons bien souvent sous des chutes de neige importantes.
Il n’y a aucune ville entre Puerto Natalès et Punta Arénas.
Cette route, la numéro 6, a une tradition : à chaque fois que nous croisons un véhicule, les chauffeurs se font un signe de la main. Geste symbolique de solidarité, car il ne doit pas être agréable de tomber en panne dans cette partie sud de la Patagonie Chilienne.

Il est 18 heures lorsque notre bus pénètre dans les faubourgs de Punta Arénas.

Danielle a repérée quelques adresses d’Hospitages ou d’Hostals dans le centre.
Les prix pratiqués sont beaucoup plus élevés que ceux annoncés dans le guide du Routard.
A Puerto Natalès nous avions rencontré un couple de routards espagnols, qui nous avait donné l’adresse d’un hostal où ils avaient résidé et qui, d’après eux, était parfait en rapport qualité/prix.
Nous hélons un taxi, les sacs à dos commencent à peser sur nos vieilles épaules…
Il nous dépose devant l’hostal « Paradisio ».
Nos amis Espagnols nous ont donné le bon tuyau, c’est parfait ; de plus la chambre et la salle de bains sont « chauffés », il y a internet, (il est vrai à bas débit), cet hostal porte bien son nom.

Les Routards …réchauffés.

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